Si vous demandez à un acheteur en ligne canadien ce qu'il veut, les réponses reviennent souvent les mêmes. Il veut savoir ce qu'il paie. Il veut que ça arrive au moment prévu. Il veut faire confiance à l'entreprise chez qui il achète. Et il veut que ça vienne d'un endroit raisonnablement proche de chez lui. Les fans de metal ne font pas exception. Nous voulons exactement les mêmes choses en achetant un t-shirt de groupe qu'en achetant n'importe quoi d'autre.
C'est une liste claire et raisonnable. Et une fois qu'on la voit présentée comme ça, bâtir pour les fans de metal quelque chose qui répond à tout ça ressemble moins à un défi de taille qu'à une occasion évidente.
Nous sommes aussi nous-mêmes d'assez grands fans de metal, alors c'est un marché que nous connaissons de l'intérieur. Et plus nous creusions, plus ça devenait clair. Au fond, nous bâtissons simplement la chose que nous avons toujours souhaité voir exister, et les chiffres montrent que bien d'autres fans la souhaitent aussi.
Ce que disent les chiffres
Voici ce qui ressort de nos recherches :
- 97 % des Canadiens achètent sur des places de marché en ligne, et 90 % d'entre eux passent par Amazon. À titre de comparaison, à l'échelle mondiale, seulement 60 % des acheteurs utilisent Amazon. Les Canadiens dépendent beaucoup plus d'Amazon que la plupart des pays.
- Environ la moitié des Canadiens magasinent à l'étranger. C'est plus bas que la moyenne mondiale, ce qui veut dire que la plupart des Canadiens préfèrent rester au pays quand ils le peuvent.
- 82 % des Canadiens abandonneront leur panier si leur option de livraison préférée n'est pas offerte.
- 3 Canadiens sur 4 n'achèteront pas chez un détaillant en qui ils n'ont pas confiance pour la livraison.
- 49 % des Canadiens n'achètent pas à l'étranger à cause des frais de douane. C'est plus élevé que la moyenne mondiale.
- 47 % ont abandonné leur panier à cause de frais de douane inattendus. Aussi plus élevé qu'à l'échelle mondiale.
- Environ la moitié des Canadiens qui magasinent à l'étranger le font uniquement parce que le produit ou la marque n'est pas offert au pays.
On peut lire ces chiffres de plusieurs façons, mais la tendance est claire. Les Canadiens veulent magasiner au pays. Ils veulent des options de livraison qui leur conviennent. Ils ne font pas confiance aux détaillants avec qui ils n'ont jamais fait affaire. Et ils ne veulent vraiment pas avoir affaire aux douanes. Chacun de ces points est quelque chose qu'une option de vente au détail canadienne pourrait régler.
Une petite note sur la question d'Amazon
Cette statistique de 90 % sur Amazon est intéressante, et elle est plus encourageante qu'on le penserait.
Les Canadiens ne magasinent pas réellement plus en ligne que le reste du monde. L'utilisation des places de marché en ligne est à peu près la même ici que partout ailleurs. Ce qui est différent, c'est à quel point elle est concentrée. Quand un Canadien achète sur une place de marché en ligne, il y a 9 chances sur 10 que ce soit Amazon.
Une grande partie de ça, c'est l'accessibilité. Dans bien des villes canadiennes, Amazon a simplement été l'option qui livre de façon fiable et rapide. Mais c'est une habitude bâtie sur ce qui a été offert, pas une préférence solide. Quand une option canadienne digne de confiance et tout aussi facile à utiliser apparaît, ça aide à combler ce vide, surtout dans les marchés de niche comme le metal que les grands joueurs n'ont jamais vraiment bien servis.
Pourquoi c'est important pour les fans de metal
La majeure partie de la marchandise metal en ligne vient encore de détaillants américains ou européens. Pour un fan canadien, ça a souvent voulu dire un processus de paiement inhabituel, des options de livraison limitées et des frais de douane qui apparaissent après que l'achat est déjà fait. C'est exactement pourquoi une option canadienne a autant de place pour séduire les gens. Les fans sont ici, la demande est ici, et presque personne ne les sert encore correctement.
Et ce n'est pas un petit créneau marginal. Les vêtements et les chaussures constituent la plus importante catégorie d'achats transfrontaliers pour les Canadiens, à 38 %. Quand les Canadiens achètent à l'étranger, c'est le plus souvent des vêtements. Les t-shirts de groupe se trouvent en plein cœur de la catégorie la plus achetée qui soit, ce qui veut dire qu'il y a un public réel et considérable prêt pour une meilleure façon de se les procurer.
Deux autres statistiques qui ressortent concernent les douanes. 49 % des Canadiens n'achètent pas à l'international à cause des douanes. 47 % ont abandonné un panier à cause de frais de douane inattendus. Ensemble, ça fait une énorme proportion de fans canadiens qui, soit n'achètent pas du tout, soit se rendent à mi-chemin du paiement et abandonnent en voyant ce qu'ils paient réellement. Ce n'est pas de la demande perdue, par contre, c'est du potentiel. Ces fans veulent clairement la marchandise et cherchent simplement une façon d'acheter qui leur convient.
Et la statistique sur les achats transfrontaliers est évidente. Environ la moitié des Canadiens qui magasinent à l'international le font uniquement parce que le produit n'est pas offert au pays. Pour les fans de metal en ce moment, acheter à l'international ou outre-mer a été la seule option en ligne pour la marchandise de metal moderne, même en essayant d'acheter directement sur le site Web d'un groupe. Dès qu'il y en a une au pays, ça fait un paquet de gens qui espéraient une meilleure option.
Ce que nous cherchons à offrir
Voici autour de quoi MetalThreads est bâti, en regard de ce que les acheteurs canadiens disent vouloir :
- Au pays. Tout est expédié depuis le Canada. Pas de frontière, pas de douane, pas de frais de courtage.
- Livraison prévisible. Des commandes qui arrivent au moment prévu, sans se demander si quelque chose est coincé à la douane.
- Prix clairs. Ce que vous voyez à la caisse est ce que vous payez. Pas de frais imprévus qui apparaissent à votre porte.
- Un détaillant en qui les fans peuvent avoir confiance. Nous sommes canadiens, nous sommes des fans de metal, et nous bâtissons ça pour la scène dont nous faisons partie.
Ce n'est pas nous qui essayons de réinventer le magasinage en ligne. C'est nous qui alignons la marchandise metal canadienne sur ce que les acheteurs canadiens attendent déjà d'un bon détaillant. Le marché est grand ouvert, et nous sommes vraiment emballés d'être ceux qui s'avancent pour tenter de le combler.
Nous voulons être le pont
Pour nous, le portrait d'ensemble, c'est ceci. Nous voulons bâtir de véritables relations avec les groupes et les maisons de disques avec qui nous travaillons.
L'objectif est d'être un détaillant autorisé et sous licence sur qui les groupes et les maisons de disques peuvent compter. Le pont entre les artistes et leurs fans canadiens. Une option au pays qui protège la marque du groupe, le paie correctement et livre sa marchandise aux fans sans la friction internationale.
C'est le modèle. Une licence en bonne et due forme, des redevances sur chaque vente, et une expérience client qui fonctionne réellement au Canada. C'est bon pour les fans, c'est bon pour les groupes, et nous pensons que c'est un très bon point de départ.
Si vous êtes un groupe ou une maison de disques qui lit ceci
Nous entrerons dans les détails du fonctionnement dans un autre article. La version courte, c'est que nous cherchons à travailler directement avec des groupes, des maisons de disques et des distributeurs pour imprimer et vendre de la marchandise au pays, avec des redevances qui reviennent sur chaque vente.
Si vous êtes un groupe avec des fans canadiens, les chiffres ci-dessus, ce sont vos fans, et c'est une excellente nouvelle. Ce sont les gens qui adoreraient vous soutenir et qui ont simplement besoin d'une façon plus facile de le faire. Ceux qui veulent votre marchandise sans le mois d'attente ni les frais imprévus à la porte. Cette demande est déjà là et prête.
Nous voulons leur donner cette option, et nous voulons travailler avec vous pour le faire correctement. Sous licence, autorisé et bâti pour la scène.
Nous vous contacterons à mesure que tout se met en place, mais si vous voulez nous contacter en premier, nous aimerions avoir de vos nouvelles.
Sources utilisées dans cet article :
